mercredi 19 août 2009

Amsterdam

lundi 17 août 2009

Ostende et Westende

Quelques images ramenées de la côte belge.



lundi 27 juillet 2009

Grenoble

Les "Oeufs" qui montent à la Bastille ... et ... juché sur les cables, en ascension libre ... un technicien ... "aérien" !

dimanche 21 juin 2009

Action!

Ma première expérience sur un court-métrage, intitulé "L'étiquette incertaine", de William Laboury.

Le hasard m'a cueillie devant la Bibliothèque municipale du centre-ville : "on cherche des figurants".
Pourquoi pas? Au fond, la fois où j'avais voulu le faire, j'avais dû annuler pour cause de dîner trop sympa ailleurs.
Ni une ni deux, je me suis rendue disponible deux heures plus tard...
Tournage en extérieur donc, avec pluie et vent!
Questions au chef op.
Questions sur le scénario.
Observation. Participante. ;)
Et le soir venu je demande si je peux être utile le lendemain.
Ce sera à 8h du mat, un peu tôt pour un samedi mais je fais l'effort.

Tournage en intérieur cette fois. Et la chaleur qui monte avec tous ces projos (heureusement qu'il y a du vent dehors, sinon on n'ose pas imaginer la température externe).
Une scène d'amour derrière une porte. Bruitages. Cadrage d'un tableau qui tremble sur le mur sous les coups de boutoir des deux. Hilarant.
On amène la dolly?
Fais ton cadre.
On va la faire...
Silence...
Ca tourne.
Action!
Vers 11h, vient la scène où je dois figurer.
"C'est elle qui parle des allergies?"
"Non."
"Mais y'a pas euh..."
Ya'a pas la vieille dame qui devait faire le rôle.
"Ah oui. ... Ah ben oui, c'est elle."
Reçois un dialogue, qu'il faut modifier, improviser.
Contente mais un peu prise au dépourvu, je me concentre du mieux que je peux, essaie d'élaborer quelques chose, isolée dans les toilettes.
On le répète. Ca marche.
On va la faire.
Je réalise. Moi devant un objectif pour un petit film! Première fois absolue. Mon coeur bat un peu vite... Et puis...
On la fait.
Action!
Trop lent. On la refait. Trop rapide. On la refait. - Elle est bonne.
Quelques scènes de complément, sans dialogue cette fois ; je dois jouer l'endormissement (ça va, pas trop compliqué).
On a fini. Je suis contente.
Applaudissements, comme après chaque scène, remerciements, et me voilà partie pour mon rendez-vous.
Quelle belle expérience!
J'aurais voulu avoir le temps d'y retourner aujourd'hui, mais j'avais du taf.
Peut-être demain...

On apprend beaucoup en regardant, en faisant aussi, et puis en parlant avec d'autres, ce que j'ai malheureusement eu moins le temps de faire.

dimanche 24 mai 2009

Lac de Laffrey


vendredi 6 février 2009

B.U. by night, une déambulation insolite

Ce spectacle conçu et réalisé par Philippe Henri a mis à contribution le personnel volontaire de la Bibliotèque universitaire Droit-Lettres de Grenoble, dont je faisais alors partie...

Les visiteurs, par groupes d'une dizaine environ, sous la houlette d'un guide aveugle muni d'une pâle lanterne, déambulent dans les rayonnages déserts à la tombée de la nuit et découvrent ça et là des scènes où les actrices font vivre des textes écrit par des femmes, ou qui en parlent. Cela va d'Antigone à Louise Labbé en passant par Lou-Andréas Salomé s'adressant à Rilke. La photo, la vidéo et l'audio sont également au rendez-vous de la promenade nocturne.

Et bien sûr le spectateur découvre les secrets de la bibliothèque, en passant notamment dans la réserve ("le magasin") et les couloirs des bureaux du personnel.

Entrée des spectateurs

Le chemin est indiqué par un tapis d'affiches

Les spectateurs attendent le départ de leur groupe en visionnant un film

Chaque guide a pris sa lanterne

Les atmosphères lumineuses oscillent entre jaune et rouge

jeudi 5 février 2009

"Kif'n'Dir" : quand Zaho se raconte

J'adore Zaho. J'aime ses textes, ses musiques, l'intelligence de son regard et de la douceur de sa voix. Et j'ai complètement craqué pour Kif'n'Dir, une chanson extrêmement personnelle, déchirée, déchirante, et merveilleusement servie par un clip calibré au milimètre, où Zaho est vraiment très très belle parce qu'elle est très très vraie. C'est rare d'oser lâcher un bout de vérité pure et de le faire aussi bien ; rare d'être si honnête qu'on passe loin à côté du pathos. Le clip est vraiment une oeuvre d'art, je ne m'en lasse pas et j'ai dû le voir déjà des dizaines de fois. La sobriété de l'idée, la force de l'interprétation de Zaho, l'extraordinaire montage, la lumière, la présence symbolique et ambivalente de l'eau, tout concourt à faire de ces 4 minutes une plongée dans la blessure très personnelle d'une émigrée qui veut "fermer ce chapitre" et nous montre combien c'est difficile. Cet opus me touche sans doute pour l'écho qu'il éveille en moi, mais au-delà de ça, c'est pour moi l'une des plus belles chansons de ces dernières années.